C’est finalement au prix de 40 euros le mégawatheure (MWh) au 1er juillet 2011, puis à 42 euros le MWh au 1er janvier 2012 que l’Etat français a fixé le prix auquel EDF devra céder l’énergie nucléaire à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie). Ces derniers réclamaient un prix de 35 euros le MWh.



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Le coup de pouce de l’Etat français propulse le cours de Bourse d’EDF de 5,12 % à 28 euros (et 1.911.268 titres échangés), alors que l’indice CAC 40 gagne 0,50 %.

L’analyse technique

Sursaut graphique pour la valeur qui s’inscrit toujours, à moyen terme, à l’intérieur du canal baissier R1-S1, entre 31,87 et 25,65 euros et, à court terme, au sein du couloir descendant R2-S2 (entre 28,44 et 24,58 euros).

Toutes les moyennes mobiles (20, 50 et 100 jours) évoluent au-dessus du cours, sur une tendance baissière.

Les indicateurs techniques sont mitigés malgré quelques velléités de hausse : le RSI à 14 jours est à 45 %, sur une tendance haussière de court terme mais baissière de moyen terme, le Momentum à 14 jours évolue dans le rouge et l’indicateur stochastique à 150 jours est à 8 %, au-dessous de sa moyenne mobile exponentielle.

Par prudence, et en plaçant des stops suiveurs serrés, on panachera deux options : achat spéculatif au-dessus de la droite de résistance baissière de court terme R2 et achat spéculatif sur repli à 26 euros. L’objectif envisagé est de 30,5 euros.


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