La confrontation actuelle entre Uranus et Neptune provoque en général une hausse des prix des matières premières, le pétrole notamment, mais aussi des céréales ou d’autres produits agricoles.



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Le pétrole a sensiblement progressé et, à présent, on peut surtout redouter une envolée des prix du porc, de la volaille et des viandes de boeuf et d’agneau. Les causes sont en tout cas désormais réunies...

On en parle peu, mais elle commence à faire de sérieux ravages : l’épidémie de peste porcine a déjà entraîné en un an l’abattage de plus d’un million de porcs en Chine. Et comme elle se développe rapidement, on estime que ce seront 150 à 200 millions de porcs qui seront abattus cette année.

Cette épidémie touche maintenant toute l’Asie et même une partie de l’Europe dont la Belgique. Une clôture de plus de 100 km a été installée à la frontière franco-belge pour contenir le passage de sangliers potentiellement infectés. Pour le moment, la France est indemne de peste porcine. Mais on peut douter que cela soit longtemps le cas.

Les conséquences de cette épidémie sont faciles à envisager : la hausse des prix du porc, la viande la moins chère sur le marché... Sur le marché de gros, c’est déjà le cas ! Et par voie de conséquence, la hausse également de toutes les autres viandes et de la volaille.

Un tel mouvement de bascule sur les prix semble quasiment inévitable, ce qui va tout à fait dans le sens des conséquences habituelles d’un choc Uranus-Neptune qui est notamment inflationniste. Comme lors des années 1970, la période de la dernière confrontation entre ces deux planètes. La seule inconnue réside dans l’ampleur de l’épidémie et ses conséquences précises sur les prix du porc et ceux des autres viandes.

La confrontation Uranus-Neptune est actuellement à son apogée. Heureusement, elle va commencer à perdre en intensité à partir de l’hiver 2019-2020. Même si les conséquences peuvent se faire sentir plus longtemps, on peut évidemment penser que cette épidémie va commencer à s’étioler à partir du début de l’année prochaine. Mais cela ne remplira pas pour autant de façon immédiate les étals des boucheries, si l’épidémie a fait auparavant de gros dégâts dans les élevages.

Seule consolation, la peste porcine n’est pas transmissible à l’homme. Juste à son portefeuille...



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