Croissance organique solide de +4,6%[1] au troisième trimestre



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Objectifs 2015 confirmés
Chiffre d'affaires[2] du troisième trimestre 2015 en hausse de +4,6% en données comparables[3] et de +4,2% en données historiques
Performance solide qui reflète la contribution positive de l'ensemble des activités de Danone malgré des tendances contrastées au sein des pays émergents
Europe : +5,1%[1]
CEI & Amérique du Nord[4] : +3,2%[1]
ALMA[5] : +4,7%[1]
Poursuite des progrès réalisés dans la construction d'un modèle de croissance profitable et durable
Objectifs 2015 confirmés : croissance organique du chiffre d'affaires[2] comprise entre +4% et +5%[1], légère progression de la marge opérationnelle courante[1]
[1] En données comparables, voir pages 6 et 7 la définition des indicateurs financiers non définis par les normes IFRS
[2] Chiffre d'affaires net
[3] Voir pages 6 et 7 la définition des indicateurs financiers non définis par les normes IFRS
[4] Amérique du Nord = Etats-Unis et Canada
[5] ALMA = Asie Pacifique / Amérique Latine / Moyen-Orient / Afrique
Emmanuel Faber : commentaire du Directeur Général
« Avec une croissance organique solide de 4,6%, le troisième trimestre confirme la consolidation progressive et durable d'un modèle de croissance profitable équilibré pour Danone. En Europe, le Pôle Produits Laitiers Frais poursuit son adaptation avec notamment l'amélioration continue de la performance de marques-clés telles que Actimel, Activia et Danette. Les autres divisions démontrent une nouvelle fois des dynamiques solides, en particulier la division Eaux avec evian et Volvic. En Amérique du Nord, nous retrouvons progressivement le chemin de la croissance au sein du Pôle Produits Laitiers Frais. Dans l'ensemble de la CEI, nous poursuivons l'adaptation de notre modèle et enregistrons des résultats positifs. Enfin, dans la zone ALMA, l'environnement demeure instable et les performances varient d'un pays à l'autre. Nous pilotons activement la transition de la marque Mizone en Chine pour l'ajuster au rythme de croissance plus modéré de la catégorie.
Je suis aujourd'hui pleinement confiant : nous avons construit des positions uniques au sein des catégories agro-alimentaires porteuses des plus forts potentiels de croissance long terme.
Dans un environnement que nous anticipons toujours dominé par une volatilité persistante, la priorité du Comité Exécutif et de l'ensemble des équipes de Danone demeure la même : délivrer une croissance profitable tout en renforçant la résilience de notre modèle opérationnel. »
La conférence téléphonique à destination des analystes et des investisseurs, tenue par Cécile Cabanis, Directrice Générale Finances, sera également diffusée en direct aujourd'hui à 9h00 (heure de Paris) sur le site www.finance.danone.com.
Le support de la présentation est également disponible sur le site internet
à partir de 7h30 (heure de Paris) ce jour.

Chiffre d'affaires par pôle d'activité et par zone géographique au troisième trimestre et sur les 9 premiers mois 2015

Danone - Chiffre d’affaires du 3ème trimestre et des 9 premiers mois 2015


Chiffre d'affaires - Troisième trimestre 2015
Le chiffre d'affaires consolidé a progressé de +4,2% en données historiques, s'établissant à 5 641 millions d'euros. Hors effets de variation de la base de comparaison, dont la variation des taux de change et du périmètre de consolidation, le chiffre d'affaires a progressé de +4,6%. Cette croissance organique reflète une progression des volumes de +0,8% et une hausse en valeur de +3,8%.
Les effets de change de -0,2% traduisent, comme anticipé, l'impact défavorable de l'évolution de certaines devises, dont le rouble russe et le real brésilien.
Les effets de variation du périmètre de consolidation sont limités (-0,2%) et résultent essentiellement de la cession de l'activité Produits Laitiers Frais en Indonésie en décembre 2014.
Produits Laitiers Frais
Le Pôle Produits Laitiers Frais a enregistré au troisième trimestre une progression de +0,6% de son chiffre d'affaires en données comparables, résultant d'une baisse des volumes de -3,3% et d'un effet mix/prix positif de +3,9%. Cette performance démontre une amélioration progressive du Pôle malgré des dynamiques différentes d'un marché à l'autre :
en Europe, la reprise progressive des ventes se confirme comme en témoigne l'amélioration séquentielle des volumes et les résultats positifs enregistrés par les marques Actimel dans l'ensemble de la région, ou encore Activia et Danette en Espagne ;

en Russie, les ventes résistent malgré un contexte instable persistant. Poursuivant le pilotage de ses différentes gammes dans le cadre d'une politique de valorisation de son portefeuille, le Pôle a bénéficié d'une hausse des prix et d'un effet mix-prix très positif ;

aux Etats-Unis, la catégorie progresse et Danone poursuit le déploiement de son plan de relance de la croissance en s'appuyant sur le développement de son portefeuille de marques et l'optimisation de ses canaux de distribution. Les récentes innovations, Oikos Triple Zero dans le segment du yaourt grec et Light & Fit Shake, confirment leurs lancements prometteurs. La performance globale de Danone s'améliore et lui permet de consolider une position forte de leader ;

La zone ALMA[1] poursuit son développement malgré la volatilité de certains pays émergents. Ainsi, la performance solide enregistrée au Mexique a permis de compenser une tendance moins favorable au Brésil, où le contexte économique pèse sur  la consommation.
[1] ALMA = Asie Pacifique / Amérique Latine / Moyen-Orient / Afrique
Eaux
Le Pôle Eaux a généré une progression de +6,8% de son chiffre d'affaires en données comparables, une performance solide qui s'appuie sur une forte progression de +5,7% des volumes.
Ces résultats positifs reflètent d'une part le dynamisme des ventes en Europe, notamment portés par des conditions climatiques favorables et, d'autre part, la bonne performance des eaux nature dans l'ensemble des régions.
En Chine, dans un contexte économique plus complexe, la catégorie des boissons non-alcoolisées est, comme anticipé, entrée dans une période de croissance plus modérée. Danone pilote donc la marque Mizone vers ce nouveau profil de croissance et a ainsi entamé un ajustement des stocks avec ses distributeurs. Ces rééquilibrages devraient se poursuivre au cours des prochains trimestres mais ne remettent pas en cause le potentiel de croissance de ce marché et plus particulièrement de Mizone.
Dans le même temps, les autres pays émergents tels que l'Indonésie, le Mexique ont continué de générer une croissance supérieure à celle du Pôle et demeurent des vecteurs de croissance importants.
Nutrition Infantile
Le Pôle Nutrition Infantile a généré un chiffre d'affaires en progression de +10,9% en données comparables, une performance en ligne avec les précédents trimestres. Celle-ci intègre une hausse en volume de +3,7% et une croissance en valeur de +7,2%.
Le Pôle affiche des performances solides dans l'ensemble des zones géographiques :
en Europe, le Pôle enregistre une croissance à deux chiffres, notamment soutenue par le succès de ses marques internationales exportées vers la Chine, tels qu'Aptamil et Nutrilon. Cette tendance devrait toutefois s'estomper à partir du quatrième trimestre du fait de l'effet de base de comparaison attendu. En effet, ce phénomène spécifique à la demande chinoise avait démarré de manière rapide au dernier trimestre de l'exercice 2014 ;

en Chine, les ventes de Dumex sont en retrait, toujours pénalisées par les changements de distribution décidés au deuxième trimestre. En parallèle, Danone continue de construire les bases de son modèle local en poursuivant son développement au sein des magasins spécialisés, tout en structurant progressivement son offre internet locale ;

dans le reste du monde, la tendance reste soutenue avec notamment des croissances à deux chiffres enregistrées en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Amérique du Nord.
Nutrition Médicale
Le Pôle Nutrition Médicale a généré une croissance de +6,9% en données comparables, avec des volumes en progression de +5,8% et un effet mix/prix de +1,1%. Une performance globalement en ligne avec la tendance observée au deuxième trimestre qui repose notamment sur une croissance à deux chiffres en Turquie, en Chine et au Brésil, et plus généralement illustre le succès des gammes pédiatriques et métaboliques dans l'ensemble des zones géographiques.
Perspectives 2015 (rappel du communiqué de presse du 20 février 2015)
Danone prend pour hypothèse que le contexte macro-économique va rester globalement difficile et instable, avec des tendances de consommation fragiles voire déflationnistes en Europe, des marchés émergents pénalisés par la volatilité des devises, et enfin des difficultés contextuelles spécifiques dans quelques marchés importants, notamment la CEI.
Danone s'attend également en 2015 à des évolutions marquées mais hétérogènes du coût de ses principales matières stratégiques, et notamment concernant le lait :
- à une baisse des prix en Europe et aux Etats-Unis au premier semestre, avant un probable rebond dans la seconde partie de l'année, et
- à une progression continue des prix dans les pays émergents, tout au long de l'année.
Au total, Danone anticipe pour 2015 une hausse modérée du coût de ses principales matières premières et d'emballage.
Dans ce contexte, Danone aura pour objectif de poursuivre le développement de ses catégories et de gagner des parts de marché. En Europe, l'entreprise poursuivra le renforcement de sa compétitivité. Dans les marchés de croissance, elle se concentrera sur le développement de ses catégories au travers notamment de marques locales fortes dans les géographies les plus porteuses.
Après avoir généré une équation de croissance rentable au second semestre 2014, Danone cherchera à pérenniser cette équation, c'est à dire à générer en 2015 une croissance organique de son chiffre d'affaires et de sa marge opérationnelle tout en réalisant les investissements nécessaires pour inscrire cette performance dans la durée.
En conséquence, Danone vise pour 2015 :
une croissance organique de son chiffre d'affaires[1] comprise entre +4% et +5%[2],
une légère progression de sa marge opérationnelle courante[2].
Enfin Danone continuera à travailler à la progression durable de son free cash-flow, sans cependant se donner d'objectif à court terme.
[1] Chiffre d'affaires net
[2] En données comparables, voir pages 6 et 7 la définition des indicateurs financiers non définis par les normes IFRS
o o O o o

Indicateurs financiers non définis par les normes IFRS
En raison des règles d'arrondis, la somme des valeurs présentées peut présenter des écarts non significatifs par rapport au total reporté. Voir la note méthodologique page 8.
Danone communique sur les indicateurs financiers non définis par les normes IFRS suivants :
variations en données comparables du chiffre d'affaires, du résultat opérationnel courant, de la marge opérationnelle courante, du résultat net courant - Part du Groupe et du résultat net courant - Part du Groupe par action après dilution ;
résultat opérationnel courant ;
marge opérationnelle courante ;
résultat net courant - Part du Groupe ;
bénéfice net courant dilué par action ou résultat net courant - Part du Groupe par action après dilution ;
free cash-flow ;
free cash-flow hors éléments exceptionnels ;
dette financière nette.
Compte tenu du contexte de consommation très dégradé en Europe, Danone s'est fixé en 2012 un objectif d'économies et d'adaptation de ses organisations afin de regagner de la compétitivité. L'Entreprise publie, depuis le premier semestre 2013, un indicateur de free cash-flow excluant les flux de trésorerie relatifs aux initiatives mises en oeuvre dans ce cadre.
Les indicateurs financiers non définis par les normes IFRS utilisés par Danone sont calculés de la façon suivante :
Les variations en données comparables du chiffre d'affaires, du résultat opérationnel courant, de la marge opérationnelle courante, du résultat net courant - Part du Groupe et du résultat net courant - Part du Groupe par action après dilution reflètent la performance organique de Danone  en excluant essentiellement l'impact :
des variations de périmètre en calculant les indicateurs de l'exercice considéré sur la base du périmètre de consolidation de l'exercice précédent ;
des changements dans les principes comptables applicables ;
des variations de taux de change (i) en calculant les indicateurs de l'exercice considéré et ceux de l'exercice précédent sur la base de taux de change identiques (le taux de change utilisé est un taux annuel prévisionnel déterminé par l'Entreprise pour l'exercice considéré et appliqué aux deux exercices), et (ii) en corrigeant des écarts créés par une volatilité exceptionnelle de l'inflation dans des pays structurellement hyper-inflationnistes, source de distorsion dans la lecture de la performance organique de Danone.
En effet, dans un contexte en 2014 où l'inflation en Argentine, déjà structurellement élevée, avait connu une accélération, à la suite notamment de la dévaluation forte et soudaine de sa devise en janvier, l'utilisation d'un taux de change identique pour comparer l'exercice considéré et l'exercice précédent s'était révélé insuffisant pour refléter la performance organique de Danone dans ce pays. Par conséquent, l'Entreprise a précisé la définition des variations en données comparables, afin d'inclure dans les effets de change les écarts créés par une volatilité exceptionnelle de l'inflation dans des pays structurellement hyper-inflationnistes. Ce traitement est appliqué à partir de la publication des résultats annuels de l'exercice 2014, et ne concerne à ce jour que l'Argentine. Concernant l'exercice 2014, ce retraitement avait été réalisé au quatrième trimestre 2014 pour l'ensemble de l'exercice. Il conduit à plafonner (a) l'inflation des prix et des coûts des produits vendus au kilo à leur niveau moyen sur trois ans, et (b) la marge opérationnelle courante à son niveau de l'exercice précédent, et ce pour chacun des Pôles présents dans le pays.
  
Le résultat opérationnel courant correspond au Résultat opérationnel de Danone avant prise en compte des Autres produits et charges opérationnels. En application de la recommandation 2013-03 de l'ANC "relative au format des comptes consolidés des entreprises établis selon les normes comptables internationales", les Autres produits et charges opérationnels comprennent des éléments significatifs qui, en raison de leur nature et de leur caractère inhabituel, ne peuvent être considérés comme inhérents à son activité courante. Ils incluent principalement les plus ou moins-values de cession d'activités et de participations consolidées, les dépréciations d'écarts d'acquisition, des coûts significatifs relatifs à des opérations de restructuration stratégiques et de croissance externe majeures ainsi que les coûts (encourus ou estimés) liés à des crises et litiges majeurs. Par ailleurs, dans le cadre des normes IFRS 3 et IAS 27 Révisées sur les Regroupements d'entreprises, l'Entreprise présente également dans la rubrique des Autres produits et charges opérationnels (i) les frais d'acquisitions des sociétés dont elle prend le contrôle, (ii) les écarts de réévaluation comptabilisés suite à une perte de contrôle, et (iii) les variations des compléments de prix d'acquisition ultérieures à une prise de contrôle.
La marge opérationnelle courante correspond au ratio Résultat opérationnel courant sur Chiffre d'affaires net.
Le résultat net courant - Part du Groupe mesure la performance récurrente de l'Entreprise et exclut les éléments significatifs qui, en raison de leur nature et de leur caractère inhabituel, ne peuvent être considérés comme inhérents à la performance courante de Danone. Les éléments non courants incluent principalement les Autres produits et charges opérationnels, les plus ou moins-values de cession et les dépréciations de participations consolidées par mise en équivalence ou non consolidées ainsi que les produits et charges d'impôts relatifs aux éléments non courants. Ces éléments exclus du Résultat net courant - Part du Groupe représentent le Résultat net non courant - Part du Groupe.
Le bénéfice net courant dilué par action ou résultat net courant - Part du Groupe par action après dilution correspond au ratio Résultat net courant - Part du Groupe sur Nombre d'actions dilué.
Le free cash-flow représente le solde de la trésorerie provenant de l'exploitation après prise en compte des investissements industriels nets de cession et, dans le cadre de la norme IFRS 3 Révisée sur les Regroupements d'entreprises, avant prise en compte (i) des frais d'acquisitions des sociétés dont Danone prend le contrôle et (ii) des flux de trésorerie liés aux compléments de prix d'acquisition versés ultérieurement à une prise de contrôle.
Le free cash-flow hors éléments exceptionnels correspond au free cash-flow avant prise en compte des flux de trésorerie relatifs aux initiatives mises en oeuvre dans le cadre du plan d'économies et d'adaptation des organisations de Danone en Europe.
La dette financière nette représente la part de dette nette portant intérêt. Elle est calculée sur la base des dettes financières courantes et non courantes, après exclusion des Dettes liées aux options accordées aux détenteurs d'intérêts ne conférant pas le contrôle, et nette des Disponibilités, des Placements à court terme et des Instruments dérivés - actifs.
Note méthodologique
Sauf mention contraire, les montants sont exprimés en millions d'euros et arrondis au million le plus proche. De façon générale, les valeurs présentées dans ce communiqué de presse sont arrondies à l'unité la plus proche. Par conséquent, la somme des montants arrondis peut présenter des écarts non significatifs par rapport au total reporté. Par ailleurs, les ratios et écarts sont calculés à partir des montants sous-jacents et non à partir des montants arrondis.

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