Paris : DTZ publie aujourd’hui sa première analyse comparative concernant le marché des bureaux à Lyon, Marseille et Toulouse. Analyse trimestrielle qui complète l’observation du marché des bureaux en Ile-de-France, publiée début avril.



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CONTRACTION DE LA DEMANDE PLACEE A LYON (26 000 M² COMMERCIALISES)
ABSENCE DE TRES GRANDES TRANSACTIONS A MARSEILLE (12 200 M² PLACES)
LE MARCHE TOULOUSAIN (33 800 M² PLACES) BOOSTE PAR 4 GRANDS MOUVEMENTS


L’année 2014 démarre sur des tendances très contrastées selon les marchés de bureaux en France.

Après avoir résisté en 2013 avec un niveau record de transactions, le marché lyonnais a vu son activité se contracter de 65% en un an pour totaliser 26 000 m² placés au 1er trimestre 2014. Aux mouvements de SANOFI et de la SNCF du début 2013, succèdent aujourd’hui des prises à bail sur des surfaces de taille nettement plus modestes et l’on note  particulièrement l’absence de mouvement sur des surfaces supérieures à 5 000 m². Celles comprises entre 200 et 1 000 m² constituent aujourd’hui le principal pilier de l’activité au cours de cette période, avec un peu plus de 14 000 m² placés, soit la moitié de la demande placée sur le marché lyonnais au 1er trimestre 2014. Le marché devra donc retrouver au plus vite une meilleure dynamique compte-tenu de l’importance du stock disponible sur le segment des grandes surfaces (plus de 230 000 m² à 6 mois).

Marseille continue toujours de manquer de prises à bail d’envergure. Les grands mouvements, déjà absents en 2013, se font encore attendre sur le marché en ce début d’année. En effet, seules 2 transactions de surfaces supérieures à 1 000 m² - mais totalisant moins de 3 000 m² - ont été enregistrées au cours du trimestre. Là encore, le stock immédiatement disponible est important avec plus de 71 300 m² de bureaux d’une surface supérieure à 1 000 m² :  près des 2/3 du stock.

La dynamique est nettement meilleure à Toulouse, où le redressement du marché observé fin 2013 s’est confirmé au 1er trimestre 2014 avec 33 800 m² de bureaux commercialisés (+58% en un an). Ce bon démarrage est essentiellement lié à la concrétisation de 4 transactions d’envergure (22 000 m² placés soit les 2/3 du volume commercialisé ce trimestre).  

Rappelons enfin que la bonne performance du marché francilien des bureaux (506 900 m² au 1er trimestre 2014 et une progression de 19% en un an) s’explique par le retour de mouvements d’entreprises sur de grands gabarits d'immeubles. Ce trimestre, 16 transactions sur des surfaces supérieures à 5000 m² ont été recensées ; elles représentent un volume total de 237 000 m².

Magali Marton, Directrice des Etudes pour la zone CEMEA de DTZ commente : « Les marchés de bureaux restent encore fragiles dans un contexte économique toujours aussi peu lisible pour les entreprises. Les dynamiques porteuses du 1er trimestre constatées tant en Ile-de-France qu’à Toulouse attestent de la capacité et de la volonté de certaines entreprises de passer à l’action dans leur redimensionnement immobilier. Nous attendons donc les résultats du 1er semestre pour confirmer une véritable reprise du marché tertiaire de nature à débloquer la construction en blanc de nouveaux immeubles.»

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