Alors que le groupe Arkema veut céder une partie de ses activités pétrochimiques au groupe Klesch, basé à Genève, Jean-Louis BIANCO, Président du Conseil général des Alpes de Haute-Provence, interpelle le Ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conséquences néfastes de cette délocalisation pour l’économie de son département et du pays.



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En effet, cette décision de la société ARKEMA impacte directement l'usine de Saint-Auban dans les Alpes de Haute-Provence qui a déjà fait l'objet de 2 plans de sauvegarde de l'emploi en 2005 et 2010. La cession de l'activité vinylique concernerait à nouveau près de 70 emplois. C'est l'avenir de ce site qui est, une fois encore, menacé.

Cette opération d'abandon de son pôle vinylique confirme ce qui a débuté en 2004 quand le groupe Total a décidé de se séparer de sa branche chimique pour la transférer dans une filiale nouvelle, ARKEMA.

En région Provence-Alpes-Côte d'Azur ce sont quatre sites - Berre-L'Etang, Fos-sur-Mer, Lavéra et Saint-Auban - et près de 700 salariés qui sont touchés auxquels il faut ajouter la sous-traitance.

De plus, cette cession sera faite pour zéro euro et coûtera à Arkema 470 millions d'euros.

Jean-Louis BIANCO demande au Président de la République et au Gouvernement de concrétiser leurs promesses en matière de lutte contre la désindustrialisation de la France et de trouver les mesures nécessaires afin d’enrayer ce processus qui révèle un problème national, compte tenu du poids de ces industries dans l'économie du pays.


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