Paris, le 3 août 2011 – Au cours des derniers mois, les pressions inflationnistes se sont accentuées dans bon nombre de pays émergents. En raison de la hausse généralisée de la demande, souvent financée par le crédit, et de la raréfaction des ressources provoquant l’envolée des prix de l’énergie et des denrées agricoles.  



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La consommation dans les pays émergents, une tendance structurelle inaltérable

La flambée des prix de la quasi-totalité des matières premières et la dépréciation du dollar américain ont suscité quelques inquiétudes récemment, quant aux perspectives de croissance à court terme des marchés émergents.

Rappelons toutefois que les pays émergents ne connaissent pas tous le même sort : parmi les BRIC, la Chine présente la plus faible inflation sur un an glissant (5.3%), suivie du Brésil (6.6%). L'Inde et la Russie subissent une inflation plus élevée (respectivement  9,4% et 9,6%), compte tenu du poids élevé de l’alimentation et de l'énergie dans leur indice des prix à la consommation (poids supérieur à 50%)*.

Surtout, les banques centrales de ces  pays ont dans l’ensemble, réagi rapidement pour juguler ces pressions sur les prix, en relevant leurs taux d’intérêt et en augmentant leurs réserves obligatoires. Si ces mesures peuvent ralentir temporairement la croissance des marchés émergents, les perspectives de ces derniers demeurent robustes.  

De ce point de vue, la thématique jouée par le fonds Nordea 1 – Emerging Consumer est intacte. Selon Leon Pedersen, gérant du fonds, « l’urbanisation des marchés émergents, qui stimule l’essor de la consommation, est l’une des tendances les plus puissantes des prochaines décennies. En 2009, la répartition entre population rurale et urbaine était équilibrée à l’échelle du monde. En 2050, plus des 2/3 de la population globale vivra en ville, d’après les prévisions de l’ONU. La consommation dans les pays émergents devrait augmenter de 300% dans les dix prochaines années ».

L’inflation, des effets également bénéfiques

L'inflation n'a pas que des impacts négatifs sur la croissance. En Chine, elle a notamment justifiée la hausse récente des plus bas salaires. À la fin de l’année 2010, alors que les pressions inflationnistes étaient prégnantes, 30 régions provinciales ont relevé le salaire minimum (augmentation moyenne de près de 23% sur un an). Cette évolution va favoriser le rééquilibrage progressif du modèle de croissance économique chinois : réduire la contribution de l’export au profit de la consommation domestique (l’un des objectifs fixés par le plan quinquennal du gouvernement annoncé en mars dernier).

Allocation d’actifs : Immuniser le portefeuille contre les risques inflationnistes

Pour protéger au mieux le fonds des effets négatifs de l’inflation, Leon Pedersen a repositionné le portefeuille:

·         Dans la stratégie "New Urban Consumer", les valeurs appartenant au secteur des biens de consommation courante sont les plus impactées par la flambée des prix de l'énergie et des denrées agricoles. En conséquence, les sociétés Reckitt Benckiser et Avon ont été vendues récemment.

·         Dans la stratégie "Travel", les positions sur les valeurs Jet Airways et Indian airline, ont été liquidées en raison de leur forte dépendance au prix du kérosène.

·         Les stratégies "Luxury" et "Aspiration" sont les moins sensibles à la hausse des prix, car les consommateurs appartenant à ces segments disposent d'un revenu disponible élevé. Les positions sur les valeurs Tencent Holdings (premier fournisseur de jeux en ligne sur Smartphone en Chine, développant une large communauté de messagerie instantanée)  et Cia Hering (entreprise brésilienne de textile, leader en Amérique latine grâce à sa forte exposition aux classes moyennes) ont été renforcées.

« Le fonds est également immunisé via sa diversification en dehors des BRIC. L’objectif est de capter de nouvelles opportunités d’achat, dans les régions moins impactées par l’inflation. Ainsi, l’équipe d’investissement est passée à l’achat sur Tesco, groupe britannique spécialisé dans la distribution et solidement implanté sur le segment des supermarchés, en Europe Centrale (Pologne, Hongrie, République Tchèque) et en Asie du Sud-Est (Malaisie, Thaïlande). Ces bassins de consommation présentent des niveaux d’inflation inférieurs aux traditionnels BRIC » conclut Leon Pedersen.

Compte tenu des récents ajustements, le fonds Nordea 1 Emerging Consumer Fund enregistre une performance de +1.05% depuis trois mois, contre -1.67% pour le MSCI World (performances au 19/07/2011).

(*Source:  Bloomberg. End April 2011 data. Date: 31.05.2011)

A propos de Nordea 1 – Emerging Consumer Fund :

Nordea 1 - Emerging Consumer Fund (ISIN: LU0390857471- BP-EUR / LU0390857398 - BI-EUR) est un compartiment de la Sicav Nordea 1. Ce fonds est investi en actions internationales, sans contrainte géographique ou sectorielle. Seul fonds Actions internationales dédié à la consommation dans les pays émergents, il privilégie une sélection de titres de sociétés nationales et internationales, dont les produits et services répondent aux besoins des nouveaux consommateurs des pays émergents.

A propos de Nordea Investment Funds S.A. : Nordea Investment Funds S.A. fait partie du groupe Nordea qui gère 191 milliards d’euros (à fin 2010). La société commercialise une gamme de fonds à travers toute l’Europe via un réseau très actif d’intermédiaires, parmi lesquels des banques, des sociétés d’assurance, des gestionnaires d’actifs et des conseillers financiers indépendants. Son produit phare est la SICAV Nordea 1, qui offre une large gamme de produits «multi-boutique». Parmi les 48 compartiments activement gérés, on dénombre des fonds actions (de type Value, Growth et en actions nordiques), des fonds obligations (dont les obligations à haut rendement) et des fonds à rendement absolu.


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