La CSMF, premier syndicat médical français, constate que les insultes proférées par Christian SAOUT, membre de la Commission de refondation de la médecine libérale formée par le Président de la République et animée par le Président du Conseil Nationale de l’Ordre des Médecins, n’ont, soulevé aucune réaction de la part du pouvoir, ni de l’Ordre, et encore moins des Caisses.



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Le silence du pouvoir politique est un signal inquiétant sur les motivations d’une commission dont les membres peuvent se croire tout permis. Le silence complice du Président du Conseil National de l’Ordre, est intolérable, car il est des missions de l’Ordre d’intervenir publiquement pour défendre la probité des médecins lorsque celle-ci est remise en cause et non de faire du syndicalisme. Le mélange des genres aboutit à la neutralisation de l’Ordre à laquelle nous assistons aujourd’hui, et ce n’est qu’un début.

Enfin, le silence complice des caisses est lui aussi coupable. Car il était bien facile au Directeur de l’UNCAM de rappeler les chiffres de l’utilisation des fonds d’aide à l’informatisation des cabinets, en rappelant, au passage, que ces fonds avaient été prélevés dans les poches des médecins libéraux !

Par ailleurs, loin de tirer de lui-même les conséquences de ses accusations déplacées, et avant d’avoir à le faire devant la justice, puisque la CSMF a décidé de le poursuivre, Christian SAOUT, qui n’a même pas daigné s’excuser, enfonce le clou de la provocation à travers différents courriers et sur le site internet du CISS. Que les choses soient claires :  

La CSMF et les médecins libéraux n’on rien, bien au contraire, contre les associations de patients avec lesquelles ils collaborent au quotidien et dont ils saluent le travail très utile. Les médecins et les patients ont plus que jamais des combats communs à mener.
Ce sont les provocations incessantes de Christian SAOUT qui posent problème, surtout lorsqu’il n’hésite pas à tenir des propos les plus contradictoires.
»Contrairement à ce qu’a pu déclarer M. SAOUT, une fois de plus avec le plus grand mépris, ce n’est pas la proximité des élections professionnelle qui a poussé les syndicats médicaux à réagir, puisqu’ils ont tous réagi dans le même sens. La réalité, c’est que les médecins libéraux ont été particulièrement heurtés par ses propos qu’ils vivent comme une attaque personnelle mettant en cause leur famille. Ils estiment qu’ils méritent le respect.
Pour toutes ces raisons et parce que la présence d’individus tels que M. SAOUT dans la Commission LEGMANN de refondation de la médecine libérale introduit une suspicion sur l’impartialité de la commission elle-même et sur les conclusions qu’elle pourrait rendre, la CSMF, premier syndicat médical français, a décidé de boycotter l’audition, prévue le mardi 16 février, au cours de laquelle elle devait formuler ses propositions à la commission. La CSMF n’apportera pas son concours à la Commission LEGMANN tant que ses animateurs ne prendront pas leurs responsabilités.

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