Contrairement à Jacques ATTALI qui en a animé les travaux, la CSMF, premier syndicat médical français, ne souhaite pas voir s’appliquer la totalité des mesures préconisées par la Commission nationale pour la libération de la croissance.



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La CSMF salue la clairvoyance de la Commission qui souligne la nécessité de réviser les modalités de financement de l’Assurance Maladie, en particulier en instaurant une TVA sociale.

En revanche, la CSMF est très hostile à l’institutionnalisation de la maîtrise comptable pure des dépenses de santé avec des « crédits limitatifs » tout en agrégeant les comptes de l’Assurance Maladie avec ceux de l’Etat pour mieux réduire les dépenses publiques. Ce serait un terrible retour en arrière.

Il est difficile de voir comment, dans un tel contexte, la Commission ATTALI va pouvoir concrétiser son ambition de faire de la santé un facteur de croissance pour notre pays.

La CSMF met en garde le Gouvernement contre les effets de la dérégulation de la vente des médicaments car ceux-ci ne sont pas des produits comme les autres. Ils comportent des principes actifs qui peuvent s’avérer à risque dans le cas de poly-médication.

La CSMF attire solennellement l’attention du Gouvernement sur les suites qu’il donnera au Rapport ATTALI et l’exhorte à ne pas considérer la santé des français comme un produit ou une marchandise, encore moins une variable d’ajustement économique dans un système ultralibéral.

La CSMF suivra avec une grande vigilance les décisions qui seront prises dans ce dossier.


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