Le Premier ministre a donné le sentiment, selon Force Ouvrière, de s’obstiner à nier la réalité du mécontentement social.



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Sur l’emploi, en dépit d’une remontée du chômage, le Premier ministre s’enferme dans une série de statistiques manifestement erronées.

Ainsi, il maintient la fiction de 350.000 créations d’emploi en CNE alors qu’il se confirme que seules quelques dizaines de milliers d’embauches ont été réalisées de cette façon et que les premiers contentieux confirment la réalité du caractère précaire du CNE.

Force Ouvrière constate que le CNE ne crée pas d’emploi et dès lors maintient sa demande de retrait de cette mesure ainsi que de celle concernant le Contrat Première Embauche (CPE).

S’agissant des emplois de services à la personne, Force Ouvrière réaffirme son exigence de créations de véritables emplois, avec de vrais salaires et non d’un habillage de formes d’emplois précaires déjà existantes.

Force Ouvrière considère que la répartition des richesses évoquée par le Premier ministre passe par une augmentation des salaires, négociée dans les branches et la fonction publique et non par le développement de l’actionnariat salarié ou autres modes d’épargne salariale.

Force Ouvrière constate que l’on a toujours recours aux mêmes recettes fiscales et sociales avec exonérations massives des entreprises de leurs responsabilités financières dans ce domaine.

Au sujet du regroupement GDF/Suez, le Premier ministre confirme qu’il s’agit bien d’une privatisation de l’entreprise publique dans le cadre d’une opération précipitée qui ne peut en rien rassurer les salariés des deux groupes ni les citoyens et consommateurs.

En conséquence, l’appel à la grève et aux manifestations lancé par Force Ouvrière lors de la journée du 7 mars reste plus que jamais nécessaire pour mettre un coup d’arrêt à la politique libérale de ce gouvernement.


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