Paris, le 17 mars 2005



Téléchargez gratuitement le guide
Dopez vos plus-values

Un redressement confirmé
Un bilan assaini

L’exercice 2004 est marqué par une forte génération de cash-flow et une amélioration des performances

Le Conseil d’Administration de la Société Anonyme Electricité de France, réuni sous la Présidence de Pierre Gadonneix, a arrêté ce jour les comptes annuels consolidés du Groupe.

Avec une nette progression de l’EBITDA (+ 10 % par rapport à l’exercice précédent), plus de deux fois supérieure à celle du chiffre d’affaires et un résultat net en hausse de 56 %, le Groupe EDF confirme un redressement amorcé en 2003.

Dans le cadre de la réforme du financement de son régime de retraite et de l’application des nouvelles normes comptables IFRS, les capitaux propres (8,4 milliards d’euros) sont amputés en 2004 de plus de moitié par rapport à 2003.

Ø Activité soutenue
§ Le chiffre d’affaires s’établit à 46,9 milliards d’euros, en hausse de 4,5 % (et de 6,5 % hors effet de change et à périmètre constant).

Ø Amélioration des performances
§ L’EBITDA s’élève à 12,1 milliards d’euros, en augmentation de 10 % (et de 10,5 % hors effet de change et à périmètre constant).
§ En normes françaises, le résultat net part du groupe, de 1 341 millions d’euros, est en hausse de 56 % (En normes IFRS et après réforme du financement des retraites, le résultat net part du groupe pro forma est de 1508 millions d’euros).

Ø Solide capacité d’autofinancement et forte réduction de la dette
§ Le cash flow opérationnel récurrent s’inscrit à 9 milliards d’euros (+11 %).
§ La dette financière nette est ramenée à 19,7 milliards d’euros (-18 %).

En € millions 2004 2003 Variation
Chiffre d’affaires 46 928 44 919 + 4,5 %
EBITDA
(Excédent Brut d’Exploitation) 12 127 11 026 + 10 %
Résultat net (part du groupe) 1 341 857 + 56 %
Cash-flow opérationnel 8 987 8 103 + 11 %
Endettement financier net 19 668 24 009 - 18 %

Des résultats en hausse sous l’effet conjugué de la croissance de l’activité et de l’amélioration de la performance

Le Chiffre d’affaires du groupe, dont 95 % est réalisé en Europe, augmente de 4,5% pour s’établir à 46,9 milliards d’euros, en particulier sous les effets d’une croissance généralisée des ventes et d’évolutions tarifaires favorables en Allemagne et au Royaume Uni.

L’EBITDA (Excédent Brut d’Exploitation) atteint 12,1 milliards d’euros, soit une hausse de 10 %, sous l’effet des progrès continus de la productivité. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni contribuent fortement à cette amélioration.

Le Résultat Net Part du Groupe augmente de 56 %, pour s’établir à 1 341 millions d’euros. La rentabilité nette (résultat net/chiffre d’affaires) atteint 2,9 % en 2004 contre 1,9 % en 2003.

La maison mère continue à apporter la contribution essentielle.
Pour la première fois, l’ensemble des filiales européennes du Groupe affichent un résultat positif. Le redressement est particulièrement sensible en Allemagne où EnBW, filiale à 45 % du Groupe EDF, affiche un résultat positif de 43 millions d’euros contre une perte de 612 millions d’euros lors de l’exercice 2003. Au Royaume Uni, EDF Energy, filiale contrôlée à 100 %, confirme son haut niveau de performance, en affichant un résultat net de 306 millions d’euros.

EDF Trading améliore de manière significative (+ 41 %) son résultat net qui s’établit à 202 millions d’euros.

Malgré une amélioration de leurs activités opérationnelles, les filiales sud-américaines restent lourdement handicapées par le poids de leur dette et par les dépréciations d’actifs. Elles affichent une perte nette totale de 1 182 millions d’euros.

Le Résultat Net Courant, c’est-à-dire hors impact négatif des éléments exceptionnels qui ont pesé à hauteur de 1 132 millions d’euros sur le résultat net, continue d’afficher un niveau élevé de 2 473 millions d’euros. Ces éléments exceptionnels comprennent 1 881 millions d’euros de dépréciations d’actifs et 749 millions d’euros de plus values de cessions.

Accélération du désendettement grâce à un solide cash-flow

Le Cash-Flow Opérationnel augmente de 11% pour atteindre 9 milliards d’euros, témoignant de la forte capacité du Groupe à générer des ressources financières à l’appui de ses performances opérationnelles. Cette capacité d’autofinancement a permis, avec la réduction des investissements financiers et la cession d’actifs non stratégiques, de diminuer l’endettement net.

L’endettement net, réduit de 18 %, est ainsi ramené à 19,7 milliards d’euros.

Des capitaux propres affectés par l’impact des nouvelles normes IFRS après réforme du financement des retraites

Les capitaux propres part du Groupe diminuent de plus de moitié pour s’établir à 8,4 milliards d’euros en 2004 à comparer à 19 milliards d’euros en 2003. Cette réduction est essentiellement due à l’impact pour EDF des retraites après réforme du financement du régime des Industries Electriques et Gazières. Cette prise en compte des charges de retraite dans le bilan de l’entreprise est rendue indispensable par l’application des nouvelles normes IFRS.

Pour Pierre Gadonneix , Président Directeur Général d’EDF : «En 2004, dans un contexte d’ouverture élargie à la concurrence, EDF SA présente un bilan assaini et confirme son redressement en Europe. L’année 2005 sera décisive pour le Groupe qui doit continuer à améliorer sa rentabilité. Il s’agit plus largement de lui redonner, dans le cadre de son projet industriel, les marges de manœuvre financières indispensables à un développement européen maîtrisé. L’ouverture prochaine du capital participera de manière essentielle à cette stratégie qui vise à permettre à EDF d’être un leader européen de l’énergie».

Contacts Presse :
Marie-Sylvie de Longuerue (33)1.40.42.73.97
François Molho (33)1.40.42.25.90
Contact Analystes :
Hervé Van Den Bulcke (33)1.40.42.62.03


Téléchargez gratuitement le guide
Dopez vos plus-values

Recommander à vos amis
  • gplus
  • pinterest