Un an après le lancement de Tilkee for Jobs, Tilkee continue de scanner les habitudes des recruteurs



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✓  23 800 candidatures envoyées par 10 400 personnes

✓     38,74% des candidatures lues par les employeurs

✓     47 secondes, temps moyen de lecture d’une candidature (CV et lettre de motivation)

✓     En moyenne, les employeurs lisent 2,4 fois une candidature qui les intéresse

✓     14% des candidatuers sont lues sur smartphone



En mars 2017, Tilkee offrait gratuitement son outil numérique intelligent à des personnes en recherche active d’emploi, afin de leur permettre de disposer d’informations dynamiques sur la façon dont leurs CV et lettres de motivation sont lus par les recruteurs, et ainsi d’optimiser le suivi de leurs candidatures. La solution est recommandée par l’Apec et Pôle emploi la propose désormais sur son “Emploi Store”.



Un an après le lancement de son offre, et six mois après avoir publié une première vague de chiffres d’usage, Tilkee dévoile de nouvelles statistiques relatives à l’attention portée par les recruteurs aux candidatures qu’ils reçoivent.



6 candidatures sur 10 sont encore ignorées par les recruteurs en France



Même si plus de 10 000 personnes se sont inscrites et profitent de son offre, Sylvain Tillon, co-fondateur de Tilkee, regrette que le réflexe ne soit pas encore rentré dans les usages.



« Nous avons vu le nombre d’utilisateurs de la solution augmenter en 2017. Pour autant, l’usage de Tilkee for Jobs ne s’est pas généralisé aussi vite que nous l’espérions, alors que la solution est gratuite et recommandée par Pôle Emploi et l’Apec. Il existe sans doute une hésitation chez les demandeurs d’emploi à tracker leurs candidatures. Mais plus sûrement un problème de méthode. Le marché de l’emploi s’est fortement transformé et les demandeurs d’emploi, comme les recruteurs doivent modifier leur façon de l’approcher. Ceux qui cherchent à se vendre, pourraient adopter les techniques et les outils de commerciaux. Mais ce n’est pas encore le cas. »



Parmi les principaux enseignements, on découvre que 39% des candidatures sont lues, ce qui confirme le fait que les candidatures des demandeurs d’emploi ne reçoivent pas l’attention qu’elles devraient.



« Une utilisatrice de notre solution nous a récemment indiqué avoir reçu une réponse négative pour une poste dans le secteur public, alors que sa candidature n’a jamais été lue », regrette Sylvain Tillon. « C’est compliqué de rester motivé face à l’absence de réponse. Le défi pour les demandeurs d’emploi consiste à identifier les recruteurs ayant, a minima, parcouru leur candidature, afin de les relancer à bon escient, en se concentrant ainsi sur les contacts les plus intéressants. »





Moins d’une minute par candidature… mais des candidatures lues 2,4 fois



Lors de la précédente étude Tilkee for Jobs, le temps moyen consacré à la lecture d’une candidature était de 1 minute et 20 secondes. Ce chiffre s’effondre et tombe désormais à 47 secondes (CV + lettre), et 32 secondes si la candidature ne comporte qu’un CV.



« Le nombre de candidatures étudiées a été multiplié par 4. Il n’est pas anormal de retrouver une consultation moyenne inférieure à la minute, rejoignant l’idée reçue que les recruteurs analysent une candidature en moins d’une minute », complète Sylvain Tillon. « Mais il est surtout important de noter que si une candidature s’accompagne d’une lettre de motivation, l’employeur y consacre 40% de temps en plus. Un candidat accroît ainsi ses chances de convaincre l’employeur. La lettre de motivation n’est donc pas morte. Mais elle doit être ré-inventée et impérativement personnalisée. »



Lorsqu’une candidature retient l’attention, l’employeur n’hésite pas à la consulter plusieurs fois (2,4 en moyenne), voire à la partager.



Enfin, autre fait saillant mis en exergue par les chiffres dévoilés par Tilkee, la consultation des candidatures à partir d’un mobile dépasse désormais les 10%.



« L’étude d’une candidature demande de la concentration. 86% d’entre elles sont ainsi consultés au bureau, sur un ordinateur. La consultation en mobilité reste mineure », analyse Sylvain Tillon. « Nous allons toutefois suivre cette évolution avec attention, car si cette tendance se confirme, elle doit être analysée afin que les demandeurs d’emploi intègrent cette réalité à l’avenir. »

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