Sophie de Menthon s'est fait connaître du grand public par ses prises de positions parfois rudes mais toujours franches. Sophie de Menthon dit ce qu'elle pense et cela ne plaît pas toujours. Né le 2 avril 1948, Sophie de Menthon est loin d'être une énarque. Avec une simple licence d'anglais en poche, elle fonde en 1976, la société Multilignes Conseil spécialisée dans le télémarketing. La société qui prend ensuite le nom de Sophie de Menthon Conseil est rachetée par le géant du secteur, Teleperformance. En 2004, elle fonde une entreprise qu'elle préside toujours ce jour, SDME pour Société de Management des Entreprises. La SDME est une société d'audit et de conseils destinés aux entreprises.



Au quotidien, Sophie de Menthon partage son temps entre le mouvement Ethic, qu'elle dirige depuis 1995. Ethic pour Entreprises de Taille Humaine, indépendantes et de croissance. Ce mouvement a lancé notamment la fête de l'entreprise en 2003, avec un slogan devenu célèbre "J'aime ma boîte !". L'éthique est une valeur importante pour Sophie de Menthon qui n'hésite pas à démissionner du comité d'éthique du Medef en 2009 pour divergences d'opinions. Elle s'est même portée candidate quelques jours à la tête du Medef en avril 2010 pour finalement retirer sa candidature.

Sophie de Menthon est aussi très présente dans les médias où elle fait entendre sa voix. Elle est ainsi une intervenante régulière de l'émission Les Grandes Gueules sur RMC Info. Elle est sans doute l'une des personnalités du Conseil Economique et Social la plus accessible. Nommé membre de la Section Finances en 1997, Sophie de Menthon est aujourd'hui Personnalité Qualifiée depuis 2010 au sein du Conseil Economique, Social et Environnemental.

Son emploi du temps chargé ne l'empêche pas de signer des ouvrages, comme "15 idées pour ruiner la France", ou encore "Le savoir vivre en entreprise". Sophie de Menthon est aussi lieutenant colonel de la réserve citoyenne, rattachée à la Gendarmerie Nationale.

Ses compétences et ses carrières lui ont permis d'obtenir les titres de Commandeur de l'Ordre National du Mérite en 2005 (après avoir obtenu le titre de Chevalier en 1988, et d'Officier en 1996) et d'Officier de la légion d'Honneur en 2010, après avoir été Chevalier.