La méthode d'analyse graphique des chandeliers japonais a été mise au point au Japon au 18ème siècle, et a été redécouverte au XXème siècle par Steve Nison. Cette méthode a fait la fortune de plusieurs négociants en riz. Les chandeliers japonais sont utilisés par de nombreux investisseurs japonais lorsqu'ils investissent sur les marchés occidentaux, mais aussi par de nombreux analystes. Il n'est donc pas essentiel de savoir si la méthode est valable ou si elle est provoque trop de
signaux, mais plutôt de connaître une vision d'investissement plus oriental.
La lecture d'un
chandelier est plus complexe que celle d'une simple courbe. Cette complexité permet toutefois une étude plus poussées des graphiques.

Pour tracer un
chandelier japonais, il est nécessaire de collecter quelques informations :

le
cours d'ouverture,

le cours de clôture,

le plus bas,

le plus haut.
Si le titre a baissé sur la période (cours de clôture inférieur au cours d'ouverture), le
chandelier est noir. Dans le cas d'une hausse, le
chandelier est blanc. Ce code couleur permet une excellente visualisation de la pression acheteuse et vendeuse sur les cours.
Ainsi si une valeur a ouvert la séance à 25€, et a clôturé la séance à 30€, soit au-dessus de son cours d'ouverture, le chandelier sera blanc. Dans le cas contraire, si une valeur ouvre à 18€ et clôture à 15€, la couleur du corps sera noire. Le corps est borné par le cours d'ouverture et le cours de clôture.
Dans le cas particulier ou le cours d'ouverture correspond au cours de clôture, le corps du
chandelier sera réprésenté par une simple ligne.
La méthodes des chandeliers japonais est riche de dizaines de
figures et de signaux. L'idéal est de coupler cette méthode avec d'autres signaux (
RSI, moyenne mobile, etc.) afin de valider (ou d'invalider) certains signaux.